Ducatus Lotharingie : le Westrich et les hommes libres

cahier_westrichLe Westrich ou l’impossible Far Ouest lotharingien. Une brève histoire des confins occidentaux.

Plusieurs dossiers indispensables pour une bonne compréhension de la Lotharingie d’hier à aujourd’hui : Etude de la Carte VASTUM REGNUM suivi de « Le Westrich, esquisse d’une explication ( A. Eiselé), Les Seigneurs du Weestrich et le rôle des forestiers de Charlemagne jusqu’au XVème siècle, sans doute les premiers hommes libres surnommés les « semper freye » … Une origine possible des rites forestiers qui surgiront quelques siècles plus tard avec les Carbonari.

Pour ceux qui le souhaitent la carte Vastum Regnum peut être expédiée en sus (sur papier vergé prêt à l’encadrement)

Pièce essentielle de la Lotharingie et véritable archive vivante jusqu’à aujourd’hui l’impossible Westrich aura donc survécu aux démembrement des territoires au cours des siècles.

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Chroniques Lotharingiennes : Vastum Regnum

cahier_vastum_regnumDossier spécial sur le Westrich (West Reichen). Les bibliophiles lorrains connaissent de longue date la «Geographia » de Ptolémée, important atlas édité en 1513 à Strasbourg par Jean Schott.
Il est l’œuvre du groupe de géographes de Saint-Dié protégés par le duc René II de Lorraine (1473 à 1508) que leurs travaux de recherche scientifique, leurs publications ainsi que leurs innovations techniques avaient placés au premier rang des géographes et des cartographes de leur temps .
C’est à Saint-Dié que , pour la première fois , on imagina de graver sur une tablette de bois une carte du monde divisée en fuseaux horaires pour en effectuer un tirage destiné à former des garnitures de globe ; à Saint-Dié aussi que l’on commença à imprimer des lettres et des mots au moyen de caractères mobiles sur une carte muette gravée sur bois ; àn Saint-Dié surtout qu’on « baptisa » le Nouveau Monde en imprimant pour la première fois le nom d’« America » sur une carte en figurant la partie méridionale) .
A la fin de la « Geographia » se trouve une carte d’une demi-feuille (0,36 x 0,26 rn) représentant l’espace lorrain, plus exactement le duché de Lorraine (« Lotharingia ») et le Westrich (appelé « Vastum Regnum »), pour partie entourée de blasons et suivie de la mention :  » Secunde partis Ptolemaei finis : opera Joannis Schotti Argentinen  » .

ANNO CHRISTI OPT. MAX. 1513 ».

Cahier imprimé à la demande uniquement : délais 2 semaines

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Chroniques Lotharingiennes : cahier no 1

chroniques_1Parution sur abonnement ou à l’unité du premier cahier des « Chroniques Lotharingiennes ». L’objectif de ces chroniques est de donner des outils pour repenser l’histoire de cet axe névralgique qui fut à l’origine de l’Europe et reste encore son épine dorsale. 50 pages chaque

au sommaire de ce premier cahier :

  1. Geodefroy de Bouillon ou l’impossible rêve lotharingien.
  2. Le traité de Verdun et ses avatars
  3. La Lotharingie entre nécessité et utopies
  4. Projet d’un état espérantiste entre l’Allemagne et la Belgique
  5. 10 leçons pour construire une nation, l’exemple du Luxembourg
  6. L’espoir européen coule dans la Sarre
  7. Ni Allemands ni Français : quand les cigognes voient rouges !
  8. L’internationalisme de Trieste
  9. Fiume et le message de Gabrielle d’Annunzio
  10. Les origines de la famille carolingienne
  11. Richard Coudenhove-Kalergi : quand une autre Europe était possible

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Chroniques Lotharingiennes

chroniques_lothLancement des « chroniques lotharingiennes » en Janvier 2017 avec au sommaire :

Dossier sur la légende du chevalier au cygne, origines  romaines de la famille carolingienne, la Lotharingie et les utopies d’après guerre à l’ombre de la SDN (Société des Nations), figures lotharingiennes méconnues, étude de la légende du chevalier au cygne …

Pour commander : suivre ce lien

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Marija Gimbutas et le langage de la Grande Déesse

Marija Gimbutas

(1921-1994)

Le Langage de la déesse

Les « Vénus » de la préhistoire, les figures féminines peintes sur les céramiques, les signes abstraits gravés sur des vases, tous ces vestiges représentaient, selon Marija Gimbutas, une grande déesse – symbole de la vie – dont le culte fut constant au cours de la préhistoire et du néolithique européens.

Une « déesse » hantait l’esprit des chasseurs de la préhistoire. Une déesse à la féminité marquée et dont la silhouette ou les traits caractéristiques – seins, fesses, pubis, grands yeux – se retrouvent partout en Europe, peints ou gravés sur les parois des cavernes, sculptés sur la pierre, l’os ou le bois. Des milliers d’années plus tard, elle subjuguait encore les paysans du néolithique. Partout en Europe, on la découvre peinte sur des céramiques ou gravée sur les objets quotidiens. Pendant près de 25 000 ans, les premiers Européens auraient ainsi voué un culte à cette déesse, symbole de nature et source de vie, qui fait naître les enfants et pousser les plantes. Puis, vers le Ve millénaire av. J.-C., des peuples indo-européens, farouches guerriers, éleveurs de chevaux, auraient pris le pouvoir sur les sociétés agraires et imposé leur langue, leur pouvoir, leurs mythes : des dieux masculins, autoritaires et violents, auraient alors refoulé dans un lointain passé les charmantes déesses préhistoriques. Voilà, à grands traits, l’histoire ancienne de l’Europe, telle que l’a reconstruite Marija Gimbutas à partir de ses nombreuses recherches archéologiques.

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La Femme solaire, Anima mundi

 

19 e, parution septembre 2018

L’idée d’âme du monde a traversé les siècles et a fait l’objet de multiples spéculations quant à sa nature, son origine et son rôle.

Cependant, une figuration s’est imposée : l’âme du monde est féminine. Comme nous l’avons vu dans les pages précédentes, la croyance en une présence divine dans la nature est aussi ancienne que l’humanité : tel rocher, telle montagne, tel arbre, telle source, est une théophanie. « Les dieux étaient partout et ils se mêlaient à tous les actes de la vie quotidienne », et écrivant à propos de l’adepte des mystères : « … tout était divin à ses yeux et la nature entière qui l’entourait provoquait en lui la crainte respectueuse des forces infinies agissant dans l’univers » (F. Cumont, les Mystères de Mithra, p.150).

Le catholicisme a voulu, par la présence réelle dans l’Eucharistie, rendre la divinité présente dans le monde telle qu’elle le fut historiquement en la personne de Jésus-Christ. Mais comment se fait-il qu’après deux mille ans Dieu semble absent du monde et du conscient de l’homme contemporain ?

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La Femme solaire : ambivalence et métaphysique du masculin féminin

en préparation pour Mars 2019

L’animus et l’anima forment un couple d’opposés à l’intérieur de chaque psychisme, et ce couple est complémentaire. Chaque fois que l’anima se manifeste elle est accompagnée de l’animus, parfois fort et dominant, parfois faible et mal défini. Chaque figure d’anima produit une figure d’animus qui lui est propre, et inversement.

Très schématiquement et en se référant aux images mythologiques, ce sont des couples qui se présentent : soleil-lune, clarté-ombre, dragon-héros, Roi-Reine, Vieux Sage-Vierge, etc… En psychologie analytique, tandis que l’anima renvoie à l’intériorité, à l’imaginatif, à l’affectif, l’animus représente le rationnel, l’objectif, l’extériorité, le conscient, la volonté, l’héroïsme.

Si l’anima est âme, l’animus est esprit, logos ; cependant, «La tâche à accomplir est de conserver à l’esprit et à l’âme leur distinction (ce qui est l’exigence de l’esprit) en même temps que de les garder reliés (ce qui est l’exigence de l’âme) » (J. Hillman, Anima et Animus, p.221).

Chez la femme, l’animus représente sa masculinité, ses qualités ou spécifications masculines. Mais l’animus représente aussi l’idée ou la projection qu’elle se fait de l’homme. Ainsi, pour une femme restée « primitive » ou fruste, l’animus se présente sous les traits de l’homme musclé qui accomplit des exploits physiques : héros du stade, superman, acteur au physique avantageux, ou encore l’homme d’affaires qui gagne beaucoup d’argent et roule dans une belle voiture. Dans ce cas, c’est l’exploit et l’action qui priment, devant lesquels la femme est remplie d’admiration, ou de frustration secrète du fait qu’elle se sent et se perçoit inférieure.

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Science et hermétisme