Archives du mot-clé Schwaller de lubicz

Schwaller de Lubicz, Fulcanelli, Julien Champagne et le secret de l’indigo

indigoDécidément cette petite fleur de violette aura fait couler beaucoup d’encre, de cette encre violette chère à nos écoliers de la troisième République et dans laquelle le Maître a dû plus d’une fois tremper sa plume pour rédiger l’oeuvre impérissable du Mystère des cathédrales et des Demeures Philosophales, une fleur qui clôt également le bec à tous les sceptiques et autres persi-fleurs ! ..

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Les passeurs de lumière à Suhalia : Aor et Isha

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Isha, égérie de Schwaller de Lubicz

Dans les années 20 de nombreuses communautés utopistes sur le modèle fouriériste se forment en Suisse, (Ascona et Monte Verita, Goetheanum près de Bâle) dont celle de Suhalia sur les hauteurs de Saint Moritz dans les Grisons. La Suisse déjà par son libéralisme et ses atouts climatiques attire les artistes et les riches désoeuvrés européens au prétexte de sanatorium ou de bain de soleil au grand air. On y va en cure entremêlant bains et soirées au casino !

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Schwaller de Lubicz, Fulcanelli et l’usine de Sarcelles : de Sarcelles à Suhalia

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Schwaller de Lubicz à Suhalia

 

La question se pose : les deux hommes se sont-ils rencontrés et sinon ont-ils eu des liens autre les fantasmagoriques attributions de paternité sur l’oeuvre de l’Adepte. Nous avons démêlé les fils de ce qui est un réel canevas et pouvons aujourd’hui affirmer avec certitude que des liens indirects ont bien existé avec un point commun : l’usine dite « à gaz » de Sarcelles, en fait une unité chimique sous contrôle militaire pour les besoins de l’armée.

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Fulcanelli dévoilé

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deux photos du fils de Fulcanelli, l’Adepte est à l’extrême droite de la photo (ici coupée)

Parfois certains livres malgré un tombereau de bêtises contiennent des pépites à exploiter et ce fut le cas ici : petite pièce à contribution issue des archives privées que je porte à la connaissance des curieux : la photo du fils de Fulcanelli (son père étant à droite de la photo coupée) connu sous le nom de code « Parsifal »; les explications à venir sur notre blog. Il y un écart de 9 à 10 ans entre les 2. mais sur d’autres documents nous avons exactement les mêmes médailles acquises pendant la guerre. photos. A gauche nous sommes en 1923, à droite en 1914 ou 1913 à la veille de la grande guerre. J’aurais également l’occasion d’expliquer comment Fulcanelli est rentré en contact avec le commandant de génie Levet, une de ses connaissances (et pour cause !) et a pu ainsi de façon prioritaire rentrer en contact avec le journaliste Grasset d’Orcet. Tout finit par s’expliquer …

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Ce document est emprunté au livre de Mme Geneviève Dubois qui charitablement nous renseigne sur sa provenance : elle aurait été adressée accompagnée d’une dédicace à AOR (René Schwaller de Lubicz) par un militaire répondant au nom de Parsifal. Selon Mme Geneviève Dubois, cette dédicace fait allusion à la fameuse expérience de l’usine à Gaz de Sarcelles avec une date qui contredit les affirmations de Canseliet soit 9-10 mai 1922 (mais on n’est pas à une contradiction près !) En réalité, « Parsifal », nom de code de ce militaire n’est autre que James, le fils de Fulcanelli !… La dédicace comporte aussi la mention ELIE …  Pour information, en raison du grand âge de son père (qui décèdera en 1923) c’est lui, fils ainé qui pris en charge les affaires et documents de son père et le remplaça à la très sensible commission des technologies nouvelles intéressant le ministère de la guerre ou l’on pouvait examiner des inventions originales ou farfelues comme un traineau à hélice !..

Le tarot des Avenières ou la réponse au Sphinx

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Il est plus que vraisemblable que le tarot des Avénières a été conçu sous la double influence d’Oswald Wirth et d’E.Falconnier dont les ouvrages figuraient dans la bibliothèque d’Assan Dina (voir notre ouvrage, le Tarot des Avenières ou la réponse au Sphinx)

Le Tarot, du sanscrit TAR-O, étoile fixe (proba­blement la polaire qui dans l’astrologie antique symbolisait la tradition immuable) n’est autre chose que la synthèse théosophique et symbolique du dogme pri­mitif des Religions en même temps qu’une méthode simplifiée d’Astrologie, retrouvées par le Mage Her­mès surnommé trismégiste qui était hiérophante des Temples de Thèbes, 2000 ans, avant JC, où il se servait du (Tarot comme instrument augural ; il était  alors gravé sur 22 lames, d’or, qui portaient en plus des hiéroglyphes symboliques, les figures de l’alphabet hiératique des Mages correspondant à un nombre sacré (science magique des nombres) on y voyait aussi les signes du Zodiaque et des sept Planètes, il fut à peu près complètement détruit lors de l’invasion des Perses, sous Cambyse ; il était également reproduit en peintures murales sur les parois des cryptes des grands Temples qui servaient aux initiations des profanes qui venaient se faire recevoir au collège des Mages, il était gardé par un prêtre appelé Pasto­phore, qui en expliquait le sens symbolique seule­ment, aux Néophytes; les Clés divinatrices n’étaient dévoilées qu’à ceux qui parvenaient aux plus hauts grades du sacerdoce d’Isis et sous peine de mort pour qui en révèlerait les mystérieux arcanes. (D’a­près Hérodote), le principal sanctuaire initiatique se trouvait près du lac Moeris et portait le nom de Labyrinthe, il fut construit par les rois Memphites. (Clément d’Alexandrie).

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