Plus grande que la pyramide de Kéops : la pyramide rouge de Snéfrou

Ils sont arrivés par vagues successives :
Lire la suite Fraternités de l’Égypte antique : Shemsou Hor et forgerons Mesentiou
Plus grande que la pyramide de Kéops : la pyramide rouge de Snéfrou

Ils sont arrivés par vagues successives :
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La vérité est qu’il n’y avait nul besoin d’inventer une nouvelle maçonnerie qui fut une véritable catastrophe sur la plan des valeurs traditionnelles, beaucoup fut perdu ou détournée entrainant de nombreux contre sens. Petite tentative de restauration de la parole perdue MAIS retrouvée !
Un passage énigmatique du manuscrit maçonnique écossais Dumfries n° 4 attire l’attention et demande quelques éclaircissements :
Where layes y master. A. — in a stone trough under y’ west window looking to y’ east waiting forye son rising to sett his men to work.
Où se trouve couché le maître ? R. — Dans une auge en pierre, sous la fenêtre [située à l’ouest, regardant vers l’est et attendant le lever du soleil pour mettre ses hommes au travail.
Lire la suite de l’auge de la nativité à la tombe d’Hiram אבן השתייה

La première écriture est géométrique puis la syntaxe viendra. Ce que nous appelons « Tradition primordiale » résulte de la capacité des premiers hommes a avoir une activité abstraite symbolique : entre – 80.000 ans et – 40.000 ans. Les grottes et l’art pariétal servent de « médiathèque » et de conservatoire des connaissances. La Tradition primordiale est donc intimement associée avec l’acquisition de nouveaux schémas de représentation. Pour cela il a fallu que l’homme puisse opérer une distanciation d’avec soi et ainsi pouvoir projeter une représentation du monde. Ici nous allons vous introduire à l’un des premiers concepts : celui de cycle, concept clé de la Tradition.
Lire la suite Epigenèse de la Tradition Primordiale, signes et symboles au Paléolithique supérieur.

Le thème de l’arbre apparaît au XIIème siècle et s’épanouit peu à peu jusqu’à la Contre Réforme au XVIème siècle. Au XIXème siècle il retrouve sa place dans les églises néo-romanes et néo-gothiques.
Il illustre la prophétie d’Isaïe, prophète biblique, ayant vécu à Jérusalem au VIIIème siècle av.J.C., concernant Jesse et la descendance de son fils, le roi David. Elle annonce la venue du Messie pour les Juifs et celle du Christ pour les Chrétiens.
Jesse est représenté dormant, quelquefois assis, mais le plus souvent couché. Un arbre sort de son flanc ou de son ventre, illustrant la phrase d’Isaïe « Un rameau sortira de la souche de Jesse et un rejeton jaillira de ses racines ». Une analyse plus fine y verra le serpent chtonien se développant par circonvolution jusqu’au faite de l’arbre, le serpent de la Bible.
Lire la suite L’arbre de Jessé et la lignée davidique – l’arbre de vie ou la tige de Jessé
On sait que René Guénon entretenait une correspondance suivie avec plusieurs auteurs entre 1908 et 1914. Les divulgations sur les « Guildes opératives » sont dues essentiellement à Clement Stretton, Thomas Carr et John Yarker, Rappelons, en premier lieu, que ceux que l’on a pris l’habitude de nommer, par abréviation, les « Opératifs », terme aussi détestable que celui de spéculatif auquel ils sont censés être opposés ! Qui sont-ils à cette époque ? Ce sont les membres de « The Worshipful Society of Free Masons » dont l’appellation complète est : « The Worshipful Society of Free Masons, Rough Masons, Wallers, Slaters, Paviors, Plasterers and Bricklayers », ou « Vénérable Société des Maçons Libres, Maçons-de-gros-oeuvre, Edificateurs de murs, Ardoisiers, Paveurs, Plâtriers et Briqueteurs ». Cette Société, dans ses statuts, est dite avoir été « fondée » en 1913, mais cette date marque seulement, en réalité, le passage du statut invisible à celui d’officiel. Ils étaient depuis bien plus longtemps. C’est de cette correspondance que René Guénon obtiendra l’essentiel de ses sources correspondant au rôle des 3 baguettes que nous allons détailler ci-après.
Lire la suite René Guénon et les trois baguettes : El Schaddaï

Guénon signalait, dans son ouvrage Le Roi du Monde, que les anciens mondes, ou les créations antérieures à la nôtre sont figurées par « sept Rois d’Edom » et que le nombre septénaire est ici en rapport avec les sept jours de la Genèse, sans oublier de nous indiquer qu’« il y a là une ressemblance frappante avec les ères des sept Manus comptées depuis le début du Kalpa jusqu’à l’époque actuelle » et avec les sept étoiles polaires de la Grande Ourse.

ἀναγεννάω (re-né) qui exprime, comme dans l’entretien de Jésus avec Nicodème (Jn. 3, 3), l’accession à un niveau de vie plus élevé. Quant au terme de « renaissance », indépendamment du sens qu’il a pris dans la périodisation de l’histoire de l’art et des idées, il recouvre une réalité multiple. Dans l’hindouisme, la notion de nouvelle naissance est liée à la théorie du karman, qui impose sa loi aussi bien aux êtres vivants qu’aux dieux. Cette puissance invisible et inéluctable contraint l’âme à subir périodiquement une renaissance nouvelle en fonction des actes passés. « Nous sommes ce que nous avons fait, et nous serons ce que nous faisons ou ferons. »
Lire la suite de la Palingénésie : lumière et régénération en Rose Croix

LA TRES SAINTE TRINOSOPHIE : UN OUVRAGE CLE
«La deuxième source éclairée par une longue étude de certains points importants de l’histoire de la maçonnerie au XVIII siècle dans ses relations avec Cagliostro et avec les « Rituels Égyptiens » établis par le « Grand Cophte » m’a permis de découvrir des rapports certains entre le symbolisme initiatique de ces rituels et celui du texte de la « Très Sainte Trinosophie« . » René Alleau, Enquête bibliographique et historique sur l’origine et l’auteur de La Très Sainte Trinosophie, [introduction à La Très Sainte Trinosophie, attribuée au comte de Saint-Germain]
Lire la suite La très Sainte Trinosophie, une œuvre du comte de St-Germain et de Philot(h)aume ?
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