JK ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de Lux in arcana publishing nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog ! vous pouvez me retrouver sur Facebook également (https://www.facebook.com/johan.rosslyn/)
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Grâce aux travaux d’un chercheur américain (Elliot Wofson) et à mes propres recherches nous savons aujourd’hui que les guildes de bâtisseurs utilisaient des techniques mémorielles ainsi que des technique de visualisation créatrice pour mener à bien leurs travaux. On en trouve des traces concrètes à Rosslyn. Les pratiques en vue de l’extase sont bien connues dans la Kabbale sous le nom de Merhava ou Merkaba. Faisons le point.
A.E. Waite intégra l’Ordre hermétique de la Golden Dawn en 1891 et la Societas Rosicruciana in Anglia en 1902. Lorsqu’il devient Grand Maître de l’Ordre en 1903, changeant son nom en Holy Order of the Golden Dawn, de nombreux membres rejetèrent ses idées sur la primauté du mysticisme sur la magie, et un groupe rival, l’Etoile du Matin, fit sécession sous l’impulsion de William Butler Yeats. La Golden Dawn fut déchirée par nombre de conflits internes jusqu’au départ de Waite en 1914.
La pieuse image des chantiers médiévaux à enflammé l’imagination au XIXème siècle et tout un récit romantique a été bâti sur ces images qui ne sont que l’arbre qui cache la forêt, un aimable mythe qui s’écroule car en réalité l’origine de la Pierre cubique se situe bien ailleurs .. bien ailleurs .. à découvrir dans mon prochain livre … avec les sources complètes redécouvertes. La franc-maçonnerie reste un vaste chantier à ré-inventer. Mais exit les gargouilles et autres limaçons !
Glastonbury, l’ancienne Avalon, est une petite ville du Somerset, en Angleterre, à 50km au sud de Bristol. Avec ses 10.000 habitants, cette ville attire, depuis le début du 20e siècle, nombre de visionnaires, d’occultistes, d’artistes, de musiciens, de guérisseurs. C’est un centre spirituel multiconfessionnel où se retrouvent Protestants, Catholiques, Spiritualistes, Bouddhistes, Chamans, Prêtresses de la Déesse et bien d’autres esprits libres.
Mais qu’a donc cette ville de si attirant ? Qu’est-ce qui fait que tant de gens s’y rendent en pèlerinage ?
Ruines de l’Abbey
D’après la tradition, en 37 après JC, Joseph d’Arimathie, un Essénien qui avait offert sa tombe à Jésus, vint se réfugier à Glastonbury après la Crucifixion. Il débarqua à Wearyall Hill, où il planta son bâton, qui prit racine et devint un arbre (il y a plusieurs aubépines sacrées à Glastonbury, rejetons de l’arbre de Joseph, les plus célèbres étant à Wearyall Hill et dans l’Abbaye. Elles fleurissent début Janvier et portent à la fois leurs fruits et leurs fleurs, évoquant ainsi un symbole puissant : la vie et la mort en même temps).
Historiquement selon l’érudit Claude GUÉRILLOT on constate un système trigradal dès 1700, parallèlement à un système digradal qui sera celui adopté par les «Moderns» à la constitution de la première Grande Loge en 1717 ; Ces derniers commencèrent à pratiquer un système Apprenti-Compagnon-Maître aux alentours de 1725, officialisé en 1731. L’orientation trop déiste de cette première Grande Loge, autant que l’inversion des mots d’Apprenti et Compagnon et autres modifications décidées par les «Moderns», probablement à la suite des divulgations de Pritchard, poussa de nombreuses loges à se retirer de l’Obédience récemment créée puis à rejoindre progressivement à partir de 1751 la nouvelle Obédience des «Antients» créée par des Francs-Maçons d’origine irlandaise.
à suivre dans notre Manuel de théosophie maçonnique
Avant toutes choses il convient de signaler le sémantème dans lequel s’insère la légende d’Hiram et Hiram lui même : H-R-M (comme Hermès). Ce sémantème avec d’autres comme K-R-L / G-R-L (Graal ou Gargan), A-T-L (Atlantide, Atlas) ou K-B-R (cabire) appartient à la langue de la Tradition primordiale et engendre une sorte de tourbillon sémantique ou champ gravitationnel nécessitant la plus grande prudence avant de se confronter à lui. Normalement Hiram n’appartient pas à l’histoire du Rite du mot de maçon puisqu’il n’apparait dans les rites qu’à partir de 1725 (qui ne connait qu’un rite en deux mots J et B puis éventuellement G mais pas en M.B . Alors pourquoi l’avoir introduit au risque de déstabiliser le rite pratiqué en deux grades jusque là ? Qu’est ce qui a pu pousser ses théoriciens à l’introduire ainsi dans la nouvelle maçonnerie qui se met en place et sur quelle base puisque dans la bible Hiram, le roi phénicien de Byblos n’a jamais été tué ! Nous allons tâcher « d’y voir plus clair« .
Il y a treize mille ans lors du « Dryas récent » un cataclysme s’est produit qui ne fut pas sans conséquence : de brillantes civilisations disparurent et l’humanité régressa prodigieusement jusqu’à en oublier ses fondamentaux qui ne survivèrent que sous forme de bribe, mythes et légendes. Cet évènement fut à l’origine du mythe de l’Atlantide – qui n’en n’est pas un ! – comme de la disparition brutale des mammouths laineux en Sibérie et de biens d’autres phénomènes que nous commençons seulement à découvrir et à comprendre. Commençons par cette carte de l’amiral Piris Reis qui nous montre au XVIème siècle le 6 ème continent mais sans la glace qui le recouvre sous une épaisseur de 2 à 4 kms !
« Une foule de ksour, masses brunes ou roses hérissées de tourelles… bordent toute la vallée du Draa. Point de murs qui ne soient couverts de moulures, de dessins, et percés de créneaux … les maisons les plus pauvres même sont garnies de clochetons, d’arcades, de balustrades à jour.«
Charles de FOUCAULD, Reconnaissance au Maroc. Note en date du 21 avril 1884.
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