Qumran et l’Orient : Jésus Bouddha

Bouddha Christos (Gandhara, art gréco-bouddhique)

Cent ans après la fondation de l’empire des Parthes, cent ans aussi après le concile de Patna et la création des missions bouddhiques, donc vers l’année 150 avant Jésus-Christ, nous trouvons chez les Juifs des communautés dont les dogmes représentent la fusion. Les Macchabées organisèrent alors un corps d’assidéens ou saints, que les critiques identifient avec les esséniens. Ceux-ci existaient, en effet, sûrement en 148 et probablement plus tôt. A la même époque, on constate l’existence des thérapeutes ou guérisseurs dans les environs d’Alexandrie. Cette secte, qu’on peut appeler les esséniens d’Egypte, fut plus tard assimilée par Josèphe aux néoplatoniciens.

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du Gange au Jourdain : dans les pas de Siddhartha Gautama

Ashoka

Ashoka le Grand. Il accède au pouvoir en 273 av. J.-C. et s’efforce tout d’abord de consolider et d’agrandir l’empire hérité de son père Bindusâra. À la suite de la conquête meurtrière du Kalinga, il adopte les principes non-violents (ahimsa) du bouddhisme. Dès lors l’empire n’est plus troublé par la guerre et, en souverain pacifique, il s’emploie à l’organiser grâce à un corps important de fonctionnaires et une police efficace ainsi qu’au travers d’édits gravés sur des rochers ou des colonnes dispersés dans tout le pays. Il interdit les sacrifices, promeut le végétarisme et encourage la diffusion du bouddhisme en Inde et dans toute l’Asie.

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Agni et Agnus : de l’agneau mystique à Hamsa

Hamsa

Le cycle du feu universel  dans les religions

Nous allons aborder dans nos prochains articles les avatars de la Tradition primordiale au travers des religions mères ayant fait souche : le védisme, puis le mazdéisme et le christianisme avatar du védisme essénien.

Dans l’inde védique la Nature, pour parler le langage moderne, est désignée dans son ensemble par le nom d’Aditi, mot composé de a privatif et de diti (racine dâ) division ; c’est donc le m onde indivis considéré dans son élément féminin, élément qui est la possibilité d’enfanter, de produire, répandue dans l’Univers. C’est la mère universelle, désignée plus tard. par le mot mâyâ, dont mâtri est la forme active ; mâyâ est en effet la forme passive de mâtri.

« Aditi, c’est le ciel ; Aditi, c’est l’air ; Aditi, c’est la mère, le père et le fils. C’est tous les dieux et les cinq races d’hommes. Aditi, c’est ce qui est né; Aditi, c’est ce qui naîtra. » Rig-Vêda, I, 89, ro.

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Arcas et le Roi du monde : d’Ursus spelaeus au Roi Arthur

Ursus spelaeus

Le premier dieu de l’humanité : Ursus spelaeus

Il n’y a pas si longtemps, deux espèces d’ours cohabitaient dans nos contrées. La première, l’ours brun, a survécu jusqu’à ce jour. En revanche, le grand ours des cavernes s’est éteint voilà 18.000 ans. L’un et l’autre carnivores se partageaient l’espace avec les hommes de Cro-Magnon dont nous descendons, mais aussi avec les hommes de Neandertal. L’ours semblait considéré, sinon comme un dieu, du moins « comme un être à part, possédant des pouvoirs que les autres animaux n’avaient pas.

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Rennes le Château, Redis Régis, Cèllis Argis

Les tombeaux de l’abbé Saunière

LES PIERRES TOMBALES DE LA MARQUISE DE NEGRE D’ABLES ET LES MANUSCRITS

Profitant du don généreux de la comtesse de Chambord, entre 1000 et 3000 francs or, l’abbé peut dès lors mettre en chantier des travaux plus importants dans son église. Il remplace d’abord le vieil autel, puis les vitraux. C’est lors du démontage de ce vieil autel qui eut lieu au cours du ler semestre 1887, que l’abbé découvrit, dans un des deux piliers carolingiens creux, trois petits tubes reposant sur un lit de fougères séchées.

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Juxta Crucem Lacrimosa et la fausse énigme de Rennes le Château

La montagne fleurie. Église Marie Madeleine de Rennes le Château.

Autour de Rennes le Château, gravitent de nombreux ecclésiastiques dont l’abbé Antoine Gélis, curé de Coustaussa, village voisin de celui de Rennes le Château, qui aura une fin tragique alors qu’il était âgé de soixante-dix ans. Il fut trouvé assassiné dans son presbytère le let novembre 1897, frappé par son meurtrier de plusieurs blessures qui lui furent infligées avec un acharnement inouï. Aucun vol d’argent ne fut constaté, mais les papiers furent fouillés. Le seul indice est un paquet de papier à cigarette de la marque Le Tzar flottant dans une mare de sang. Sur l’une des feuilles est écrit d’une main malhabile : Viva Angélina ! Qui était cette Angélina ? Impossible de le savoir et le meurtrier ne fut jamais retrouvé.

Sur d’autres décès plane également un mystère, tel celui du successeur de l’Abbé Boudet, à la cure de Rennes-les-Bains, un autre village très proche de Rennes le Château. L’abbé Rescanière, c’était son nom, fut victime d’une agression dont il sortit indemne, mais on le retrouva mort quelques jours plus tard.

Il semblerait donc que dans l’ombre de l’abbé Saunière se soit ourdie une véritable rivalité, pour ne pas dire un combat, entre plusieurs abbés et curés.  Dans quel but ? Pourquoi ? Le mystère demeure entier et c’est dans ce contexte que nous ouvrons le dossier de l‘abbé « aux millions ».

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Mysticisme et discipline tibétaine : Alexandra David Neel et Lotus de Païni

à gauche Lotus de Païni, à droite la célèbre Alexandra David Neel qui fut la première femme occidentale à se rendre au Tibet. Deux grandes orientaliste. Lotus de Païni s’y rendit également et suivi ses traces dix ans après. Elle finança et aida Rudolf Steiner à la réalisation du Goethanum mais toutes les traces de ses généreux dons ont été volontairement effacés. C’est vraisemblablement au musée Guimet qu’elles firent connaissance.

 

La philosophie religieuse des Tibétains soulève un grand problème. Cette philosophie serait-elle vraiment une importation de l’Inde ? Et alors serait-elle une création du génie aryen ?

Les dates : mais qui peut tabler sur une chronologie si lointaine, établie approximativement par des hommes peu enclins, de par leur nature même tournée vers le dedans, à supputer les temps extérieurs ? Les textes bouddhistes donnent chacun selon leurs provenances, une date différente pour la venue de Bouddha : les textes Népalais parlent du XIe siècle avant l’ère nouvelle, ceux du Sud, du VlIe, les stèles d’Açoka, du Ve… Qui croire ?

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La marche du soleil ou la déambulation sacrée

 

Ompaholos de Delphe

Les premiers  labyrinthes apparurent au delà du cercle polaire et font référence à la danse sacrée de la grue avant sa grande migration.

L’omphalos primordial fut, d’après les traditions une terre pure au milieu des eaux : c’est cette terre de bénédiction qui est devenue Ogygie (Ogh Iagh Ile sacrée) ou Ile des Quatre Maîtres, elle se situait primitivement au nord, sous la Grande Ourse. Ell est le symbole de la Tradition polaire ou Tradition Primordiale.

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Science et hermétisme