Archives du mot-clé Johan Dreue

La pyramide de Khéops : de la Pierre angulaire à la Pierre cubique

Les pyramides sont en Égypte mais leur conception est le fruit d’une haute science et d’un autre peuple venu d’au delà des mers (les Shemsou).

Il faut imaginer la pyramide d’alors avec le Nil qui coulait à ses pieds, les blocs de pierre étaient déposés directement au plus près. Les arabes l’ont profané et en partie détruite mais elle était recouverte de dalles de calcaire blanche qui la rendait éblouissante, le pyramidion en orichalque pesait plusieurs centaines de tonnes : il fallait se protéger les yeux avant de pouvoir la regarder en face tant son éclat était puissant. Sous certaines conditions il pouvait émettre une vibration qui se propageait à des centaines de kilomètres. Un livre est déjà paru.

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Fraternités de l’Égypte antique : Shemsou Hor et forgerons Mesentiou

Plus grande que la pyramide de Kéops : la pyramide rouge de Snéfrou

La pyramide rouge est la troisième pyramide d’Égypte de par ses dimensions et représente la première tentative réussie de pyramide à faces lisses. Elle est attribuée à Snéfrou, premier roi de la IVe dynastie et se situe à Dahchour-Nord, près de la pyramide rhomboïdale à Dahchour-Sud, également attribuée à Snéfrou. Son nom ancien est Khâi-Snéfrou-Mehti (ḫˁj-Snfrw-mḥt.j, signifiant « Snéfrou est apparu au nord » ou « Snéfrou brille au nord »). Son nom moderne de Pyramide rouge provient de la teinte rouge qu’ont prise les blocs internes, riches en fer et en manganèse, composant les faces visibles actuelles de la pyramide, exposées aux rayons du Soleil, son parement blanc ayant disparu depuis longtemps. Cette pyramide présente certaines particularités : si, comme les autres pyramides de Snéfrou, on n’y a pas trouvé de sarcophage, elle est associée à un ensemble funéraire avec un temple haut ; elle ne comporte aucun système de fermeture de ses couloirs d’accès. Les pyramides de Snéfrou, d’un volume total de 3 300 000 mètres cubes (soit 700 000 de plus que la pyramide de Khéops), représentent le projet le plus ambitieux de toute l’Antiquité.

Ils sont arrivés par vagues successives :

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Epigenèse de la Tradition Primordiale, signes et symboles au Paléolithique supérieur.

Sur cette paroi nous avons un ensembles de signes abstraits qui symbolisent la vie et la mort, les naissance et le compte ordinal du temps

 

La première écriture est géométrique puis la syntaxe viendra. Ce que nous appelons « Tradition primordiale » résulte de la capacité des premiers hommes a avoir une activité abstraite symbolique : entre – 80.000 ans et – 40.000 ans. Les grottes et l’art pariétal servent de « médiathèque » et de conservatoire des connaissances. La Tradition primordiale est donc intimement associée avec l’acquisition de nouveaux schémas de représentation. Pour cela il a fallu que l’homme puisse opérer une distanciation d’avec soi et ainsi pouvoir projeter une représentation du monde. Ici nous allons vous introduire à l’un des premiers concepts : celui de cycle, concept clé de la Tradition.

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La très Sainte Trinosophie, une œuvre du comte de St-Germain et de Philot(h)aume ?

Couverture de la Très sainte Trinosophie (Musée de Troyes)

 

LA TRES SAINTE TRINOSOPHIE : UN  OUVRAGE CLE

«La deuxième source éclairée par une longue étude de certains points importants de l’histoire de la maçonnerie au XVIII siècle dans ses relations avec Cagliostro et avec les « Rituels Égyptiens » établis par le « Grand Cophte » m’a permis de découvrir des rapports certains entre le symbolisme initiatique de ces rituels et celui du texte de la « Très Sainte Trinosophie« . » René Alleau, Enquête bibliographique et historique sur l’origine et l’auteur de La Très Sainte Trinosophie, [introduction à La Très Sainte Trinosophie, attribuée au comte de Saint-Germain]

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Les 72 noms de Dieu et origine de la shem ha-mephorash

Athanasius Kirchner,

Tout commence avec un codex … slave ! le plus ancien manuscrit à mentionner les 72 noms de DIEU. Ses origines remontent au XIIème siècle, en connexion avec les premières écoles de Kabbalah fondées en Provence. Son histoire vous la découvrirez dans le livre.

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Hermès, le caducée et l’arbre de vie – Ningishzida

En grec, le caducée s’appelait kêrukeion, désignant littéralement l’insigne qui permettait de reconnaître les hérauts (à ne pas confondre avec les héros). Qu’est-ce qu’un héraut ? Selon le dictionnaire, on remarque deux significations à ce terme : « personnage ayant rang d’officier ou de prêtre, chargé de certaines annonces officielles, notamment des déclarations de guerre, des défis et parfois des pourparlers de paix ou « annonciateur et défenseur d’une idée nouvelle ». Caduceum est le même mot que le grec Kerykeion (= emblème du Keryx, c’est-à-dire du héraut).

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