Lors de la fondation d’une ville romaine, il y avait trois opérations principales :
Le repérage de la direction du soleil levant au jour de la fondation. Cette direction devenait celle d’un des deux axes de la ville, le decumanus maximus.
Le tracé d’un axe perpendiculaire, le cardo maximus, puis d’un carroyage de cardines et de decumani secondaires, parallèles aux axes et destinés à devenir les rues de la ville.
La délimitation du territoire urbain par le rite du sulcus primigenius qui marquait le tracé du rempart et celui du pomerium, frontière religieuse de ce territoire urbain.
Martines de Pasqually, mage et thaumaturge, rabin itinérant et capitaine d’arme
Dans la dernière partie de mon article j’évoquais les Maitres bâtisseurs des cathédrales à l’ombre de la Kabbale… avant de les retrouver en Écosse à Rosslyn, point de départ d’une nouvelle aventure. Mais c’était oublier une comète surgie de nulle part comme un dernier feu avant l’extinction finale d’une grande Tradition. Et ce dernier feu (de la sixième heure) n’est autre que Martines de Pasqually ou plutôt Joachim de la Casa de la Tour. Il est temps de vous introduire à ce singulier personnage digne de Cervantes car il est le dernier éclat de cette tradition hispano-juive héritée de la diaspora juive qui vit les plus grands kabbalistes migrer vers Narbonne (à Lunel) et le sud de la France. Pour ce faire nous avons emprunté à Serge Caillet qui en est le meilleur connaisseur à ce jour avec le regretté Robert Amadou. (Martines de Pasqually, éditions Signatura)
Raymond Abellio. Georges Soulès (1907-1986), polytechnicien, militant socialiste et marxiste, chargé de mission sous Léon Blum, sans doute le dernier ésotériste ayant quelque chose à dire en cette fin du XXème siècle. Personne n’a pris la relève depuis à moins que ?…
J’ai eu le privilège de le rencontrer encore étudiant à l’occasion de l’une de ses conférences et il me souvient de sa grande présence et de sa personnalité lumineuse. J’ai depuis mis mes pas dans les siens mais cela a pris quelques décennies. Mais je suis bien là pour la relève et en finir avec les vielles lunes de l’ésotérisme.
Tout commence en avec sa rencontre en 1943 d’une femme (Jane L.) et d’un guérisseur auvergnat (Pierre de Combas) qui changeront sa vie.
L’ordre des Frères mineurs (O.F.M.) (en latin : ordo fratrum minorum), dont les membres sont couramment appelés franciscains, est un ordre religieux catholique né en Italie sous l’impulsion de saint François d’Assise en 1210. À l’imitation du Christ, les membres tentent de vivre une vie de grande pauvreté et simplicité évangélique. Insistant sur l’aspect de fraternité dans leur vie les franciscains ont choisi de s’appeler « frères ».
Quatre penseurs ont marqué l’histoire des franciscains : saint Bonaventure de Bagnoregio, Roger Bacon, Jean Duns Scot et Guillaume d’Ockham et Raymond Lulle.
La définition de l’alchimie selon Roger Bacon :
Pour cet auteur, le soufre et le mercure étaient des esprits métalliques dont le nombre varia au cours de l’histoire. Il en reconnaissait quatre: outre les deux plus importants, l’orpiment et le sel. «C’est avec ces quatre esprits que se prépare la teinture, appelée en arabe élixir et en latin fermentum, employée à opérer la transubstantiation des métaux en argent ou en or».
David (en hébreu : דָּוד, qui signifie « Bien-aimé ») est une figure importante de la Bible en tant que troisième roi de la Monarchie unifiée d’Israël et Juda à la suite de Saül et d’Ish-boshet. Avec Salomon, son fils et successeur, il est l’un des fondateurs majeurs de l’État israélite. Il est aussi le principal auteur des psaumes.
Le personnage biblique de David est également présent dans le Coran. Il y figure sous le nom de Daoud, le prophète-roi.
Charles de Boulogne s’établit à Boulogne la Grasse (la Grâce au XVI° siècle) au début des années 1890 et y fut inhumé dans le cimetière communal en 1940 soit un demi-siècle plus tard.
***
Durant 25 ans il mit toute son énergie et sa fortune à réaliser son » GRAND OEUVRE » une demeure philosophale, un château des Mystères qui hélas fut détruit en grande partie lors de la bataille du Matz en 1918
Son ami l’abbé MARTINVAL, dont le buste orne une des arcades extérieure du château, Curé de Boulogne, auteur d’ une » HISTOIRE de BOULOGNE » ( 1894 ) ouvrage très documenté, bénéficia de ses largesses pour I’ église du village ,la do tant d’une somptueuse décoration de style néo-byzantin, dans le goût de l’époque dont la basilique du Sacré-Coeur de Montmartre en est le meilleur exemple.
Durant les 50 années qu’il vécut à Boulogne, pour ses Concitoyens il fut le Bâtisseur d’une demeure fantasmagorique.
Un homme incompréhensible un peu fou, un » illuminé » ?
Et pour tous il était un inconnu !
Cet homme fut une énigme comme la demeure qu’il fit construire et pourtant la sentence qu’il fit graver sur le portail nous en donne la clef :
» SORTIS PATIENS ESTO NULLI CLAUDERIS HONESTO «
(soit patient à ton sort nulle chose n’est close à l’honnête homme)
laissant à chacun le soin de découvrir la vérité.
En cette deuxième moitié du XIX ° siècle, sous l’influence de VIOLLET le DUC surgissait des constructions néo-médievales et néo-byzantines tel le château d’ABBADIA près d’Hendaye, du nom de son » inventeur » L’explorateur et astronome Antoine d’Abbadie et dont un des hôtes les plus assidus (avec Fulcanelli) fut Julien VIAUD plus connu sous le nom de Pierre LOTI.
L’architecte décorateur en fut l’Amienois Edmond DUTHOIT le même qui fut l’architecte pour un autre adepte : Antoine d’Abbadie, l’ami du célèbre Fulcanelli.
Charles de Boulogne fait venir des dizaines de » Limouzots » des ouvriers maçons originaires de la Creuse dont plusieurs feront souches aux alentours.
Ainsi, lui qui fréquentait les cercles ésotériques donnait forme à son rêve. Des travaux d’une telle ampleur necessitaient une fortune importante pour leur réalisation.
D’où provenait-elle ?
Certainement pas de son père, rentier, décédé jeune à l’age de 43 ans, Charles Désiré II de Boulogne (1835 – 1878), chevalier de la Légion d’ Honneur, chevalier de l’ordre du Cygne, artiste peintre, vivant de son Art. Ni même de sa tante Augustine-Elise qui avait épousé Antoine Philibert de BAILLEINCOURT riche négociant et bourgeois de TOURNAI (Belgique)
Alors ?
CHARLES DÉSIRÉ III DE BOULOGNE : QUI ETAIT – IL ?
La réponse est dans notre livre : l’autre face du comte de Boulogne
Cent ans après la fondation de l’empire des Parthes, cent ans aussi après le concile de Patna et la création des missions bouddhiques, donc vers l’année 150 avant Jésus-Christ, nous trouvons chez les Juifs des communautés dont les dogmes représentent la fusion. Les Macchabées organisèrent alors un corps d’assidéens ou saints, que les critiques identifient avec les esséniens. Ceux-ci existaient, en effet, sûrement en 148 et probablement plus tôt. A la même époque, on constate l’existence des thérapeutes ou guérisseurs dans les environs d’Alexandrie. Cette secte, qu’on peut appeler les esséniens d’Egypte, fut plus tard assimilée par Josèphe aux néoplatoniciens.
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