Des origines de l’or, point de vue scientifique : sous le signe des étoiles
Grâce à leurs observations et leurs modèles d’évolution stellaire, les astronomes ont montré que l’or, comme tous les éléments chimiques plus lourds que le fer, est synthétisé au cœur des étoiles les plus massives. Celles-ci passent presque toute leur vie à transformer une partie de leur cœur d’hydrogène en hélium, puis le processus de fusion nucléaire s’emballe : l’hélium se combine en carbone, oxygène, azote et en éléments plus lourds. Ces étoiles deviennent instables et s’effondrent sur elles-mêmes.
Parmi les traits du comte figure cette caractéristique relative à son extraordinaire longévité et même de son immortalité : il renait de ses cendres … Une des prérogatives liées à l’Adeptat ou état Rose Croix. Ce que nous allons voir plus loin.
A l’occasion d’un petit souper à Versailles, le Roi se plaisait à évoquer quelques histoires de son gout en présence du comte de St Germain. Dans le récit de l’une d’elles connue sous le nom de « Maitre Dumas » se trouvait plusieurs énigmes que le Roi évoqua ans pouvoir apporter de réponse. Le comte de St Germain s’offrit de l’éclairer et de résoudre l’énigme et d’en découvrir les particularités secrètes en demandant de pouvoir se livrer pendant 10 minutes à la réflexion.
La période française sera celle de la lumière et le début du Grand Œuvre. Le comte de St Germain brillera de mille feux dans la société française à l’image des feux de la pierrerie qu’il arborait sur lui en quantité impressionnante.
Les sept vies du Comte de St Germain connu aussi sous d’autres noms tels que « le Marquis de Montferrat », « Aymar ou Marquis de Betmar », « Chevalier Schoening », « Count Weldon », « Comte Soltikoff », « Graf Tzarogy et Prinz Ragoczy ».
Sa date de naissance présumée est le 28 mai 1696 tandis que son décès (confirmé) est enregistré au 27 février 1784 à Eckernförde en Allemagne. On suppose (très fortement) qu’il est le fils de Francis II Ragoczy (François II Rákóczi de Felsővadász ) et de Charlotte Amalie Rákócz, nobles hongrois.
« Il apparait donc que ce Mercure n’est pas celui du vulgaire, mais celui des Sages, car tout Mercure vulgaire est mâle, c’est-à-dire corporel, spécifié, mort tandis que le nôtre est spirituel, féminin, vivant et vivifiant »
Eyrénée Philalèthe
A Reims lieu sacré s’il en est, se trouve l’un des derniers joyaux authentiquement alchimique de France sous la forme d’une œuvre d’art en date des années 1640. L’ésotériste Owald Wirth fut l’un des premiers en à déceler toute l’importance et y consacra une étude préliminaire qui reste encore aujourd’hui indépassable sauf par l’ouvrage en cours apportant un nouvel éclairage. Dans celui on discernera trois états ou trois strates : la dimension historique du tableau lié à l’abbaye de St Remi et au sacre royal, la personnalité de son commanditaire, un paracelsien proche du Roi Henri IV et enfin évidemment l’Opus Magnum qui sous tend la compréhension de ce chef d’œuvre de l’Art Royal.
« Nous pourrions citer encore, en ce qui concerne la « contrée suprême », bien d’autres traditions concordantes; il est notamment, pour la désigner, un autre nom, probablement plus ancien encore que celui de Paradêsha : ce nom est celui de Tula, dont les Grecs firent Thulé; et, comme nous venons de le voir, cette Thulé était vraisemblablement identique à la primitive « île des quatre Maîtres ». (…) . On sait que la Tula mexicaine doit son origine aux Toltèques; ceux-ci, dit-on, venaient d’ Aztlan, « la terre au milieu des eaux », qui, évidemment, n’est autre que l’Atlantide, et ils avaient apporté ce nom de Tula de leur pays d’origine; le centre auquel ils le donnèrent dut probablement remplacer, dans une certaine mesure, celui du continent disparu. Mais, d’autre part, il faut distinguer la Tula atlante de la Tula hyperboréenne, et c’est cette dernière qui, en réalité, représente le centre premier et suprême pour l’ensemble du Manvantara actuel; c’est elle qui fut l’ « île sacrée » par excellence, et, ainsi que nous le disions plus haut, sa situation était littéralement polaire à l’origine. » in René Guénon, le Roi du Monde
en sombre l’ancien continent effondré de la Tulé aujourd’hui sous les eaux et haut lieu de la civilisation hyperboréenne.
Dans les milieux guénoniens on se réfère volontiers à la Tradition primordiale de même qu’à la civilisation hyperboréenne ainsi qu’au Symbole polaire sans que l’on sache trop de quoi l’on parle. S’agit-il de notions et de concepts qui recouvrent un « Mythe de la fondation » ou un mythe mobilisateur ?
Il y eut un âge d’or .. et puis en un jour et une nuit tout bascula, la mémoire hyperboréenne en garda le souvenir et ce fut le début de la tradition secrète.
L’Age d’Or
D’après Hésiode, «Pendant l’Age d’Or, la terre, sans être déchirée par la charrue, produisait tout en abondance. Le Printemps régnait pendant toute l’année ; on voyait de toutes parts des ruisseaux de lait et le miel coulait du tronc des arbres. Les maladies et la triste vieillesse étaient inconnues aux hommes qui mouraient comme on s’endort. Dans l’Age d’Argent, qui vint ensuite, l’année, au lieu d’être un Printemps perpétuel, fut divisée en 4 saisons, et la terre pour produire eut besoin d’être cultivée».
De ce passage on peut déduire que :
pendant l’Age d’Or, perpétuel Printemps, l’axe de la Terre était «perpendiculaire» à l’écliptique ; à partir de l’Age d’Argent, l’année, divisée en 4 saisons, correspond à un axe terrestre «incliné» sur l’écliptique. (la suite dans le livre)
Du message de la Croix d’Hendaye à celui de l’athanor de Winterhur
L’Adepte avait prévu de clore ses commentaires sur les opérations alchimiques par un traité de géophysique issu directement de ses considérations de physicien (et d’électricien) en rapport avec la genèse du Grand Œuvre. Au soir de sa vie ses préoccupations portaient sur le paléomagnétisme (qu’il cite dans les Demeures), au magnétisme terrestre ainsi qu’à la Vulcanologie suite à son voyage aux USA (parc de Yellowstone). Ce faisant, il ignorait que cette œuvre qui ne fut publiée que partiellement allait faire l’objet d’un travail bien plus considérable 50 ans après sous la plume de Immanuel Velikovsky, auteur de nombreux ouvrages dont Grands Bouleversements terrestres.
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