Tous les articles par Jacob K.

JK ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de Lux in arcana publishing nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog ! vous pouvez me retrouver sur Facebook également (https://www.facebook.com/johan.rosslyn/) site de vente : https://toysondor.com

du Gange au Jourdain : dans les pas de Siddhartha Gautama

Ashoka

Ashoka le Grand. Il accède au pouvoir en 273 av. J.-C. et s’efforce tout d’abord de consolider et d’agrandir l’empire hérité de son père Bindusâra. À la suite de la conquête meurtrière du Kalinga, il adopte les principes non-violents (ahimsa) du bouddhisme. Dès lors l’empire n’est plus troublé par la guerre et, en souverain pacifique, il s’emploie à l’organiser grâce à un corps important de fonctionnaires et une police efficace ainsi qu’au travers d’édits gravés sur des rochers ou des colonnes dispersés dans tout le pays. Il interdit les sacrifices, promeut le végétarisme et encourage la diffusion du bouddhisme en Inde et dans toute l’Asie.

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Agni et Agnus : de l’agneau mystique à Hamsa

Hamsa

Le cycle du feu universel  dans les religions

Nous allons aborder dans nos prochains articles les avatars de la Tradition primordiale au travers des religions mères ayant fait souche : le védisme, puis le mazdéisme et le christianisme avatar du védisme essénien.

Dans l’inde védique la Nature, pour parler le langage moderne, est désignée dans son ensemble par le nom d’Aditi, mot composé de a privatif et de diti (racine dâ) division ; c’est donc le m onde indivis considéré dans son élément féminin, élément qui est la possibilité d’enfanter, de produire, répandue dans l’Univers. C’est la mère universelle, désignée plus tard. par le mot mâyâ, dont mâtri est la forme active ; mâyâ est en effet la forme passive de mâtri.

« Aditi, c’est le ciel ; Aditi, c’est l’air ; Aditi, c’est la mère, le père et le fils. C’est tous les dieux et les cinq races d’hommes. Aditi, c’est ce qui est né; Aditi, c’est ce qui naîtra. » Rig-Vêda, I, 89, ro.

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Arcas et le Roi du monde : d’Ursus spelaeus au Roi Arthur

Ursus spelaeus

Le premier dieu de l’humanité : Ursus spelaeus

Il n’y a pas si longtemps, deux espèces d’ours cohabitaient dans nos contrées. La première, l’ours brun, a survécu jusqu’à ce jour. En revanche, le grand ours des cavernes s’est éteint voilà 18.000 ans. L’un et l’autre carnivores se partageaient l’espace avec les hommes de Cro-Magnon dont nous descendons, mais aussi avec les hommes de Neandertal. L’ours semblait considéré, sinon comme un dieu, du moins « comme un être à part, possédant des pouvoirs que les autres animaux n’avaient pas.

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Rennes le Château, Redis Régis, Cèllis Argis

Les tombeaux de l’abbé Saunière

LES PIERRES TOMBALES DE LA MARQUISE DE NEGRE D’ABLES ET LES MANUSCRITS

Profitant du don généreux de la comtesse de Chambord, entre 1000 et 3000 francs or, l’abbé peut dès lors mettre en chantier des travaux plus importants dans son église. Il remplace d’abord le vieil autel, puis les vitraux. C’est lors du démontage de ce vieil autel qui eut lieu au cours du ler semestre 1887, que l’abbé découvrit, dans un des deux piliers carolingiens creux, trois petits tubes reposant sur un lit de fougères séchées.

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Juxta Crucem Lacrimosa et la fausse énigme de Rennes le Château

La montagne fleurie. Église Marie Madeleine de Rennes le Château.

Autour de Rennes le Château, gravitent de nombreux ecclésiastiques dont l’abbé Antoine Gélis, curé de Coustaussa, village voisin de celui de Rennes le Château, qui aura une fin tragique alors qu’il était âgé de soixante-dix ans. Il fut trouvé assassiné dans son presbytère le let novembre 1897, frappé par son meurtrier de plusieurs blessures qui lui furent infligées avec un acharnement inouï. Aucun vol d’argent ne fut constaté, mais les papiers furent fouillés. Le seul indice est un paquet de papier à cigarette de la marque Le Tzar flottant dans une mare de sang. Sur l’une des feuilles est écrit d’une main malhabile : Viva Angélina ! Qui était cette Angélina ? Impossible de le savoir et le meurtrier ne fut jamais retrouvé.

Sur d’autres décès plane également un mystère, tel celui du successeur de l’Abbé Boudet, à la cure de Rennes-les-Bains, un autre village très proche de Rennes le Château. L’abbé Rescanière, c’était son nom, fut victime d’une agression dont il sortit indemne, mais on le retrouva mort quelques jours plus tard.

Il semblerait donc que dans l’ombre de l’abbé Saunière se soit ourdie une véritable rivalité, pour ne pas dire un combat, entre plusieurs abbés et curés.  Dans quel but ? Pourquoi ? Le mystère demeure entier et c’est dans ce contexte que nous ouvrons le dossier de l‘abbé « aux millions ».

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Mysticisme et discipline tibétaine : Alexandra David Neel et Lotus de Païni

à gauche Lotus de Païni, à droite la célèbre Alexandra David Neel qui fut la première femme occidentale à se rendre au Tibet. Deux grandes orientaliste. Lotus de Païni s’y rendit également et suivi ses traces dix ans après. Elle finança et aida Rudolf Steiner à la réalisation du Goethanum mais toutes les traces de ses généreux dons ont été volontairement effacés. C’est vraisemblablement au musée Guimet qu’elles firent connaissance.

 

La philosophie religieuse des Tibétains soulève un grand problème. Cette philosophie serait-elle vraiment une importation de l’Inde ? Et alors serait-elle une création du génie aryen ?

Les dates : mais qui peut tabler sur une chronologie si lointaine, établie approximativement par des hommes peu enclins, de par leur nature même tournée vers le dedans, à supputer les temps extérieurs ? Les textes bouddhistes donnent chacun selon leurs provenances, une date différente pour la venue de Bouddha : les textes Népalais parlent du XIe siècle avant l’ère nouvelle, ceux du Sud, du VlIe, les stèles d’Açoka, du Ve… Qui croire ?

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La marche du soleil ou la déambulation sacrée

 

Ompaholos de Delphe

Les premiers  labyrinthes apparurent au delà du cercle polaire et font référence à la danse sacrée de la grue avant sa grande migration.

L’omphalos primordial fut, d’après les traditions une terre pure au milieu des eaux : c’est cette terre de bénédiction qui est devenue Ogygie (Ogh Iagh Ile sacrée) ou Ile des Quatre Maîtres, elle se situait primitivement au nord, sous la Grande Ourse. Ell est le symbole de la Tradition polaire ou Tradition Primordiale.

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Nos grands ancêtres : l’homme de Denisovan

Suite à une importante découverte récente, une raison majeure explique  pourquoi les caractéristiques des Inuits rapportées hérités des gènes de l’homme de Chancelade pourraient être importantes pour notre compréhension des Solutréens et de leurs origines dans les contrées lointaines de l’Est, cette explication provient d’une découverte assez extraordinaire. Il s’agit d’une étude récente de l’ADN des Inuits du Groenland, dirigée par le biologiste Fernando Racimo, docteur en biologie, du New York Gene Center, qui a montré qu’un gène permettant à la population de survivre au froid de l’Arctique a été hérité d’une espèce humaine éteinte connue sous le nom de Denisovans (prononcé deh-NEESE-so-vans), dont le foyer présumé était l’Eurasie centrale, septentrionale et orientale, le sud de la Sibérie en particulier. Cela signifie qu’à un moment donné dans un passé lointain, les ancêtres paléolithiques des Inuits ont dû se croiser avec des Dénisovans, qui avaient développé ce gène essentiel au cours de dizaines de milliers, voire de centaines de milliers, d’années d’existence dans des climats glacés.

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