JK ... Journaliste, conférencier, écrivain et éditeur. Un parcours atypique allant de la recherche informatique (prix Innnova 1987) à l'édition en passant par la formation dans les nouvelles technologies. Auto édition, aide à l'édition, créateur et concepteur, je peux également vous assister dans l'accouchement de vos projets. Sous l'enseigne de Lux in arcana publishing nous diffusons et réalisons des cahiers et livres aux contenus originaux avec un regard neuf sur la Tradition vue sous l'angle des nouvelles disciplines et de l'anthropologie. Herméneutique et hermétisme sont un couple indissociable. N'hésitez pas à me contacter et bonne navigation sur notre blog ! vous pouvez me retrouver sur Facebook également (https://www.facebook.com/johan.rosslyn/)
site de vente : https://toysondor.com
LES PIERRES TOMBALES DE LA MARQUISE DE NEGRE D’ABLES ET LES MANUSCRITS
Profitant du don généreux de la comtesse de Chambord, entre 1000 et 3000 francs or, l’abbé peut dès lors mettre en chantier des travaux plus importants dans son église. Il remplace d’abord le vieil autel, puis les vitraux. C’est lors du démontage de ce vieil autel qui eut lieu au cours du ler semestre 1887, que l’abbé découvrit, dans un des deux piliers carolingiens creux, trois petits tubes reposant sur un lit de fougères séchées.
La montagne fleurie. Église Marie Madeleine de Rennes le Château.
Autour de Rennes le Château, gravitent de nombreux ecclésiastiques dont l’abbé Antoine Gélis, curé de Coustaussa, village voisin de celui de Rennes le Château, qui aura une fin tragique alors qu’il était âgé de soixante-dix ans. Il fut trouvé assassiné dans son presbytère le let novembre 1897, frappé par son meurtrier de plusieurs blessures qui lui furent infligées avec un acharnement inouï. Aucun vol d’argent ne fut constaté, mais les papiers furent fouillés. Le seul indice est un paquet de papier à cigarette de la marque Le Tzar flottant dans une mare de sang. Sur l’une des feuilles est écrit d’une main malhabile : Viva Angélina ! Qui était cette Angélina ? Impossible de le savoir et le meurtrier ne fut jamais retrouvé.
Sur d’autres décès plane également un mystère, tel celui du successeur de l’Abbé Boudet, à la cure de Rennes-les-Bains, un autre village très proche de Rennes le Château. L’abbé Rescanière, c’était son nom, fut victime d’une agression dont il sortit indemne, mais on le retrouva mort quelques jours plus tard.
Il semblerait donc que dans l’ombre de l’abbé Saunière se soit ourdie une véritable rivalité, pour ne pas dire un combat, entre plusieurs abbés et curés. Dans quel but ? Pourquoi ? Le mystère demeure entier et c’est dans ce contexte que nous ouvrons le dossier de l‘abbé « aux millions ».
à gauche Lotus de Païni, à droite la célèbre Alexandra David Neel qui fut la première femme occidentale à se rendre au Tibet. Deux grandes orientaliste. Lotus de Païni s’y rendit également et suivi ses traces dix ans après. Elle finança et aida Rudolf Steiner à la réalisation du Goethanum mais toutes les traces de ses généreux dons ont été volontairement effacés. C’est vraisemblablement au musée Guimet qu’elles firent connaissance.
La philosophie religieuse des Tibétains soulève un grand problème. Cette philosophie serait-elle vraiment une importation de l’Inde ? Et alors serait-elle une création du génie aryen ?
Les dates : mais qui peut tabler sur une chronologie si lointaine, établie approximativement par des hommes peu enclins, de par leur nature même tournée vers le dedans, à supputer les temps extérieurs ? Les textes bouddhistes donnent chacun selon leurs provenances, une date différente pour la venue de Bouddha : les textes Népalais parlent du XIe siècle avant l’ère nouvelle, ceux du Sud, du VlIe, les stèles d’Açoka, du Ve… Qui croire ?
Les premiers labyrinthes apparurent au delà du cercle polaire et font référence à la danse sacrée de la grue avant sa grande migration.
L’omphalos primordial fut, d’après les traditions une terre pure au milieu des eaux : c’est cette terre de bénédiction qui est devenue Ogygie (Ogh Iagh Ile sacrée) ou Ile des Quatre Maîtres, elle se situait primitivement au nord, sous la Grande Ourse. Ell est le symbole de la Tradition polaire ou Tradition Primordiale.
Suite à une importante découverte récente, une raison majeure explique pourquoi les caractéristiques des Inuits rapportées hérités des gènes de l’homme de Chancelade pourraient être importantes pour notre compréhension des Solutréens et de leurs origines dans les contrées lointaines de l’Est, cette explication provient d’une découverte assez extraordinaire. Il s’agit d’une étude récente de l’ADN des Inuits du Groenland, dirigée par le biologiste Fernando Racimo, docteur en biologie, du New York Gene Center, qui a montré qu’un gène permettant à la population de survivre au froid de l’Arctique a été hérité d’une espèce humaine éteinte connue sous le nom de Denisovans (prononcé deh-NEESE-so-vans), dont le foyer présumé était l’Eurasie centrale, septentrionale et orientale, le sud de la Sibérie en particulier. Cela signifie qu’à un moment donné dans un passé lointain, les ancêtres paléolithiques des Inuits ont dû se croiser avec des Dénisovans, qui avaient développé ce gène essentiel au cours de dizaines de milliers, voire de centaines de milliers, d’années d’existence dans des climats glacés.
Apollon, l’arc et la lyre. On a reconnu en Apollon « le plus grec de tous les dieux ». Et il apparaît en effet comme l’une des plus belles figures de la poésie grecque ; Il est le musicien qui charme l’Olympe quand il joue de sa lyre dorée il est le seigneur à l’arc d’argent, le dieux-Archer, le Guérisseur aussi, qui le premier apprit aux hommes l’art de la médecine. Mais ces dons, tout aimables et charmants qu’ils fussent, n’étaient pas ses meilleurs titres de gloire : il était surtout le dieu de la Lumière, celui en qui nulle ombre ne demeure – et c’est ainsi qu’il devint le dieu de la Vérité. Jamais un mensonge ne tombe de ses lèvres.
De nombreux dieux grecs ont eu pour attribut l’arc : Artémis, Hécate, Héraclès, Apollon etc .. les premiers dieux grecs traduisent la société hyperboréenne et son influence : dieux pasteurs ou dieux chasseurs. Les préhistoriens estiment que l’invention de l’arc daterait du Mésolithique (entre 50 000 et 10 000 ans avant notre ère). L’arme se perfectionna au fil du temps et les formes de l’arc évoluèrent en même temps que ses matériaux. Chaque culture créa ses propres modèles ; en Grèce on manipula essentiellement les arcs droits et les arcs composites, plus performants.
L’ordre royal d’Écosse (Royal Order of Scotland) ou ordre de l’héritage de Kilwinning (Order of Heredom of Kilwinning) est un ordre symbolique chevaleresque de la franc-maçonnerie britannique. L’adhésion est accordé aux francs-maçons sur cooptation uniquement. Organisé autour d’une Grande Loge de l’ordre royal d’Écosse qui à son siège social à Édimbourg, il est présent en Grande-Bretagne principalement et dans quelques pays à travers le monde.
Le solutréen est le mal aimé des espèces constituant la famille des hominidés. Il apparait vers – 30.000 av JC et disparait 15.000 ans plus tard.
On peut lire parfois que les Solutréens n’ont laissé aucune preuve substantielle d’une culture matérielle, leurs magnifiques outils de pierre étant leur seul héritage durable. Pourtant, ils étaient beaucoup plus que cela. Par exemple, il existe des preuves évidentes que les Solutréens ont domestiqué et même monté des chevaux, une suggestion qui a tellement frappé l’imagination du public au XIXe siècle que l’époque des Solutréens a été appelée la « période du cheval de vent ».
Cette idée a été proposée pour la première fois à la suite de la découverte, sur le site du Crot du Charnier, sur le versant sud-est de la Roche de Solutré, dans le centre-est de la France, d’une surface préhistorique épaisse comprenant environ 100 000 ossements de chevaux. La présence de cette couche dite équine, comme on l’a appelée, a également conduit à conclure que les Solutréens conduisaient des hordes de chevaux sur le bord de l’escarpement célèbre en saillie de la Roche de Solutré puis de les faire rôtir plus facilement les carcasses lors de festins élaborés. Tout ceci n’étant qu’affabulation et ne résistant pas à l’analyse objective des faits.
La Roche de Solutré, haut lieu des Solutréens
La Roche de Solutré est une intrusion rocheuse en forme de coin qui s’étend de manière impressionnante dans le paysage local. Sur son versant sud se trouvaient de nombreux campements en plein air des Solutréens, dont le Crot du Charnier. Pourtant, l’aspect frappant du rocher suggère qu’il était bien plus qu’une simple rampe de lancement pour les chevaux forcés de sauter vers la mort. Le plus probable est qu’il avait une fonction à la fois cérémonielle et symbolique, bien que ces fonctions soient aujourd’hui perdues pour nous.
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.