Archives du mot-clé Fulcanelli

du Vitriol des Sages : le cadran solaire d’Holyrood

« Pour  nous, ce petit monument n’a pas simplement et uniquement pour objet d’indiquer l’heure diurne, mais encore la marche du soleil des sages dans l’ouvrage philosophal. Et cette marche est réglée par l’icosaèdre, qui est ce cristal inconnu, le Sel de Sapience, esprit ou feu incarné, le gnome familier et serviable, ami des bons artistes, lequel  assure à l’homme l’accession aux suprêmes connaissances de la Gnose antique. » Fulcanelli

Derrière cette humble demeure philosophale nous avons là une illustration magnifique du scel hermaphrodite ou pierre de multiplication et il n’est pas étonnant que l’Adepte s’y soit attardé aussi longuement.

Holyrood se traduit par sainte croix et désigne donc un endroit sacré, mais son autre signification se rapporte à une unité de mesure de surface équivalente à un quart d’arpent (10 acres). Quand on connait les raisons qui amènent l’Adepte à Édimbourg ceci ne manque pas de piment !

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Testament de la transmutation métallique du Cosmopolite

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Le troisième opus d’Alexandre Seton retrouvé et publié pour la première fois !

La première édition de cet ouvrage est épuisée, il s’agit de la réimpression d’une seconde édition, brochée, uniquement augmentée d’une introduction de 25 pages. Le reste du texte est identique à la première édition.  80 €  Voir ici

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Coeur mystique et Pierre alchimique

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A l’occasion de fouilles sur les soubassements du quartier de la Bourse une pierre d’un grand intérêt fut mis à jour. Elle fut trouvée dans la tour nord et sa datation (1716) écarte en principe toute référence à la Franc-maçonnerie inexistante à Marseille à cette époque.

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La révélation de Karnak et le mètre étalon

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« Les Egyptiens connaissaient le mètre, ce qui est fréquemment démontré. Deux lignes peintes sur un édifice de la 3e dynastie sont espacées d’un mètre. Cette utilisation du mètre n’est pas un cas isolé, on peut la rencontrer dans des milliers de cas. » Schwaller de Lubicz

En France le dernier gardien du mètre n’était autre que Fulcanelli (Président de la commission des poids et mesures – BIPM, voir tome 1 « Portrait d’un adepte du XXème siècle » ) et c’est en rapport avec celui-ci et ses travaux de géodésie (dont il était l’un des pionniers) qu’il prépara son dernier ouvrage »Finis Gloriae Mundi »  jamais publié et dont il ne reste que des bribes éparses. Son aventure avec le mètre reste particulièrement exemplaire et il en fera discrètement référence dans les ouvrages connus comme les Demeures Philosophales. La question qui se pose alors est : pourquoi le mètre étalon est-il si important  et quel importants secrets recèle t-il ?

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Le mètre en platine iridié. Le mètre fut officiellement défini pour la première fois le 26 mars 1791 par l’Académie des sciences comme étant la dix-millionième partie d’un quart de méridien terrestre. En juin 1792, Jean-Baptiste Joseph Delambre fut chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesura celle de Barcelone à Rodez. Ils devaient se retrouver à Rodez. Cela permit d’établir précisément la valeur du mètre. Le dernier gardien du mètre n’était autre que Fulcanelli.

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In Ictu Oculi, les sources

In ictu oculi est une locution latine signifiant « en un clin d’œil ». Son origine peut se trouver dans un passage de la Bible : « In momento, in ictu oculi, in novissima tuba » (1 Cor. 15:52), qui est lui-même traduit du grec ἐν ἀτόμῳ, ἐν ῥιπῇ ὀφθαλμοῦ, ἐν τῇ ἐσχάτῃ σάλπιγγι, que l’on traduit  par « en un instant, en un clin d’œil, à la dernière trompette ».

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Aux sources de la langue des Oiseaux : les dactyles et la tradition pélasgique

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« Je ne sais ni lire ni écrire, je ne sais qu’épeler mais donnez moi la première lettre …»

et comment les Crétois dans le sillage des Pélasges ont connu l’alphabet sacré : le fil de l’alphabet conduit à Tartessos  au 4ème millénaire av. JC avant d’aboutir sur les côtes d’Irlande dans sa forme presque originelle …

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Cabale et tradition pélasgique : d’Homère à Fulcanelli

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La spirale enlacée ou triple spirale (triskel) se retrouve sur tout le pourtour du bassin méditerranéen et jusqu’au tumulus de Newgrange en Irlande. C’est l’un des symboles hérités de la culture pélasgique et la preuve de leur passage. A l’époque où le Sahara était encore fertile les mêmes triples spirales ont été gravées sur la pierre de l’oued Djerat dans le Tassili et un peu plus tard à Newgrange.

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Le même motif sur le tumulus de Newgrange en Irlande que dans le Sahara. Newgrange fut un haut lieu pélasgique érigé 6 siècles avant les pyramides (-3300 av JC) . Témoignage de la Tradition Primordiale.

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Peuples de la Mer : les Pélasges, héritiers de la Tradition

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L’Histoire officielle nous enseigne que les Pélasges sont les peuples pré-indo-européens qui s’installèrent sur les îles et côtes de la mer Egée vers 3000 avant soumettant les rares « autochtones », avant d’être eux-mêmes soumis entre 2000 et 1200 avant J.-C. par différentes vagues d’Indo-Européens. Elle les fait venir, comme toute chose… d’Orient ! Cette provenance n’explique rien, ni les parentés culturelles surprenantes entre Pélasges et Celtes, ni l’antériorité de certaines techniques occidentales. Elle débouche sur la polémique : qui est Pélasge et qui ne l’est pas et à partir de quelle date un Pélasge est-il Pélasge ? Cette question mérite d’être abordé car elle nous permettra d’aborder la question de l’écriture et de l’alphabet. En effet si l’écriture est bien un apport des sociétés patriarcales, la connaissance de l’Alphabet relève des sociétés matriarcales et ce savoir est détenu par les prêtresses issues des communautés pélasgiques, en définitive cabiriques !..

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