actuellement en réimpression (disponible prochainement)
Parution fin mars, souscription ouverte
Lire la suite Fulcanelli : portrait d’un Adepte du XXème siècle
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Le présent travail sera exposé en deux voir trois parties :

Origine forestière de l’Alchimie
De la Gaule chevelue et des origines celtes de l’alchimie
Mircea Eliade a très bien développé ce point : l’homme, par ses activités d’Homo faber, fait les mêmes opérations que la nature sur les bases de l’observation, mais il contracte temporellement les processus naturels par des processus préindustriels qui lui font obtenir des résultats plus rapides que s’il avait laissé faire la nature. En contractant le temps, l’homme accélère son propre processus d’évolution, ce qui sera une des caractéristiques majeures de l’humanité jusqu’au centre de notre modernité basculant vers le troisième millénaire, où ce phénomène d’accélération apparaît maintenant comme exponentiel et sans fin sinon celui de la Noogenèse et son point d’ignition escompté.

à paraitre en mars 2020
En complément à la trilogie consacrée à l’Adepte il nous a paru utile de compléter notre travail par cette édition d’un ouvrage important d’autant plus que Guillaume Louis Figuier était un proche de l’Adepte Fulcanelli qui le cite à plusieurs reprises. Quelques mots sur ce personnage qui fut bien plus qu’un vulgarisateur. Ayant débuté par une prometteuse carrière scientifique en pharmacie, chimie, physique, celle-ci s’achève par son affrontement avec Claude Bernard en 1854. Après cet échec, il se consacre entièrement à la vulgarisation de qualité et créa une revue ancêtre de ce qu’est aujourd’hui « Science et vie » ..

L’école pérennialiste
A son corps défendant René Guénon fut à l’origine d’une école que l’on qualifié de « pérennialiste ». Rejetant l’idée de progrès et le paradigme des Lumières, les auteurs pérennialistes décrivent le monde moderne comme une pseudo-civilisation décadente, dans laquelle se manifestent les pires aspects du Kali Yuga (l’âge sombre de la cosmologie hindou). À «l’erreur moderne», les pérennialistes opposent une sagesse immuable d’origine divine, une «Tradition Essentielle», transmise depuis l’origine de l’humanité et restaurée en partie par chaque fondateur d’une nouvelle religion. Les pérennialistes ont une définition toute spécifique de la «Tradition». Elle implique l’idée d’une transmission (tradere), mais pour Guénon et ses continuateurs, la tradition n’a pas une origine humaine et peut être reconnue comme un ensemble de principes révélés et reliant l’homme à son origine divine.
Hérmopolis et le monde des reptiles
Dans la ville de Hermopolis (Khemenu) en Moyenne-Egypte, la cosmogonie attribue l’origine du monde à l’Ogdoade, groupe de huit divinités (quatre couples). Les huit dieux (des grenouilles et des serpents) habitant l’Océan primordial conçoivent un oeuf qu’ils déposent sur une butte. De cet œuf sort le Soleil qui crée le monde engendré par KNOUM le potier ou selon une version THOT le scribe considéré comme le créateur du monde (dans le cycle de la journée).
Lire la suite L’univers est un œuf : tradition hermopolitaine
Pourquoi Osiris ?
Osiris est certainement le dieu qui a connu la plus grande popularité dans l’Égypte ancienne. Pourtant, il est apparu relativement tard. En effet, ce n’est qu’au milieu de la Ve dynastie (environ 2400 av. J.-C.) qu’il commence à se répandre dans toute l’Égypte en s’imposant dans les formules gravées sur les monuments funéraires.
Lire la suite Tradition primordiale, tradition héliopolitaine, Osiris

Pendant longtemps, la glande pinéale, dans laquelle Descartes avait placé le siège de l’âme, était resté énigmatique. Les études d’anatomie comparée et d’embryologie ont démontré que cette glande est le résultat d’une évagination du plafond du thalamencéphale et qu’elle est un œil avorté, le troisième œil des vertébrés. En effet, on retrouve cet œil médian chez les larves d’Ascidies et chez les Pyrosomes adultes. Chez plusieurs Lézards (Hatteria, Anguis fragilis, Lacerta vivipara, etc.), cet œil pariétal comprend une cornée, un cristallin, une rétine. Véritable œil, il est relié au cerveau par un pédicule comparable au nerf optique et vient se loger sous la peau du crâne en passant à travers le trou pariétal qui existe dans le crâne de ces espèces et qui est beaucoup plus développé encore chez les grands Sauriens (Ichthyosaures, Plésiosaures, etc.). Chez les Amphibiens cette communication se trouve déjà interrompue pendant la période embryonnaire, par suite de l’oblitération du trou pariétal, et, chez les Oiseaux et les Mammifères, la glande pinéale demeure dans le crâne. Chez l’homme on peut comparer la glande pinéale au compteur ordinal du microprocesseur celui qui donne le rythme et fait avancer le programme selon sa fréquence (impulsion du à la vibration du cristal).
Lire la suite L’œil pariétal et la glande pinéale : la vision intérieure
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