Explication des triades du Tifinar, la cabale des sables …
Les premiers éléments d’idées sur la protographie berbère furent émis par le marquis de Morès . Dans une lettre de Kenchela, du 16 décembre 1895, il écrivait à Francis André : « J’ai trouvé à Alger sur les Origines Berbères un livre qui vous ouvrira des horizons. A mon avis les lettres touaregs ou kabyles sont les caractères runiques et chez les Touaregs nous trouverons la clé de bien des secrets. »
Il est de tradition de considérer les Berbères comme les premiers occupants de l’Afrique du Nord, ceux qui sortent de l’ombre lorsque l’écriture y apparaît, dans la première moitié du premier millénaire avant notre ère, avec Carthage. On l’a souligné au temps de la colonisation : l’histoire, au Maghreb, est venue d’ailleurs. Elle commence avec l’établissement des Phéniciens sur le site de Carthage, et c’est à partir de ce foyer phénicien on dit aussi punique, que se déploient la culture urbaine et les organisations politiques monarchiques en Afrique du Nord. Au IIIe siècle avant notre ère, sur le territoire de l’actuelle Algérie, émerge le royaume de Numidie, qui affirme sa puissance dans l’alliance avec Rome, contre Carthage, avec le règne de Massinissa. Sa première capitale est Cirta, l’actuelle Constantine.
Du Totem au Djed : continuité d’une tradition hyperboréenne
A l’origine, le pilier Djed était sans doute le fût d’un arbre ébranché ou un faisceau de gerbes et il jouait un rôle dans les rites agricoles; certains pensent même qu’il s’agirait d’un ancien culte destiné au bétail et qu’il représenterait la colonne vertébrale d’un animal.
Lotus de Païni est le nom de plume de Elvezia Gazzotti (née italienne, Copparo, petit village au nord-est de Ferrare, le 28 novembre 1862; décédée à l’hospice de Fumel, près de Puy-Lévêque (Lot), le 22 juillet 1953). Nous empruntons à Marc Le Gouard ces quelques éléments de biographie (la suite dans le livre).
Elle s’éteint à 91 ans en pleine lucidité et ne cesse encore de consigner de feuillet en feuillet l’objet saisissant de ses visions intuitives et raisonnées, un perpétuel mouvement de pendule entre l’ancien âge d’or de l’humanité et aujourd’hui, un passé si lointain que seul un pouvoir de conteuse a pu réactiver dans notre actuel environnement mental. Elle signera « Lotus » (apparue dès 1889), fleur emblématique de la spiritualité bouddhique et théosophique, liée à l’éveil des chakras, elle est un symbole – et pour notre auteur un véritable Numen Mysticum – qui caractérise bien le mécanisme à l’œuvre dont les livres seront le fruit : le Lotus, ou nénuphar rouge, plonge la nuit au plus profond des eaux de la mémoire, pour ramener celle-ci au matin et au jour à la visibilité de tous.
Ils furent nombreux à l’avoir connu et à avoir témoigné de leur vivant au travers de leurs œuvres. Ce livre vous permettra de faire connaissance avec l’entourage artistique, littéraire et politique de l’adepte. Le théâtre d’ombres prend vie mais qui tire les ficelles ? Quelle est cette « haute et secrète diplomatie » évoquée par l’auteur du Mystère des Cathédrales ? Voilà bien de nombreuses questions auxquelles nous apportons des éléments de réponse car vous serez surpris d’apprendre qui appartenait à ce cercle très fermé dont le centre rayonnait à partir d’une butte à l’enseigne d’un chat posé sur un croissant de lune, le célèbre cabaret du Chat noir animé par Rodolphe Salis. La marche à l’étoile était au programme comme la Cabale solaire, celle aussi d’une Marianne portant le bonnet phrygien des initiés. Derrière ce Grand Jeu ce sont les coulisses de la République que nous décrivons. En effet, le mystère qui plane sur Fulcanelli est également celui qui enveloppe, à la façon d’un épais brouillard, toute la société française du XIXe siècle et les enjeux autour de la nouvelle Science atomique. Le Maître était reçu au plus haut des sphères du pouvoir de même que la plupart des Frères Chevaliers d’Héliopolis allant de Jules Verne à Ferdinand de Lesseps en passant par Anatole France, Jules Grévy, Grasset d’Orcet etc … un dossier complet qui apporte un éclairage nouveau étayé par de nombreuses archives inédites sur ce qui fut l’un des plus grands mystères de ce XXème siècle. Incluant un panorama alchimique de cette époque charnière et un dossier complet sur ces nouveaux magiciens qui prient la suite jusqu’à la fission de l’atome et accomplirent l’ultime rêve des alchimistes. Aujourd’hui la prophétie du disciple Eugène Canseliet selon laquelle la Science d’Hermes permettait à quiconque ayant atteint un certain stade, de pouvoir fabriquer une petite bombe atomique dans sa cuisine ne prête plus à rire car ce que l’Alchimiste avait réussi hier est aujourd’hui une réalité établie dans le cadre des nouveaux procédés de fusion nucléaire et mettre le soleil en bouteille est désormais à notre portée … 29 € avec en option un livret sur le Feu du Soleil
Le Feu fut l’essentiel de la quête alchimique de l’Adepte et le sens de ses travaux scientifiques. Il convient de distinguer entre le feu qui démembre (Voie métallique sèche) et le feu pris en tant qu’agent fermentateur (voie spagyrique ou voie végétale). L’Alchimie fait partie des arts du feu comme la poterie ou la fabrication du verre. La pharmacie représente l’autre branche, celle des ferments ou dissolvants.
Tableau de loge de Kirkwall (dans les orcades) datant probablement du XVème siècle
« Et l’Eternel parla à Moïse, disant : Regarde, j’ai appelé par son nom Betsaleël, fils d’Uri, fils de Hur, de la tribu de Juda ; et je l’ai rempli de l’esprit de Dieu, en sagesse, et en intelligence, et en connaissance, et pour toutes sortes d’ouvrages, pour faire des inventions : pour travailler en or, et en argent, et en airain ; pour tailler des pierres à enchâsser, et pour tailler le bois, afin d’exécuter toutes sortes d’ouvrages. Et voici, j’ai donné avec lui Oholiab, fils d’Akhisamac, de la tribu de Dan ; et j’ai mis de la sagesse dans le coeur de tout homme intelligent, afin qu’ils fassent tout ce que je t’ai commandé : la tente d’assignation, et l’arche du témoignage, et le propitiatoire qui sera dessus, et tous les ustensiles de la tente, et la table et ses ustensiles, et le chandelier pur et tous ses ustensiles, et l’autel de l’encens, et l’autel de l’holocauste et tous ses ustensiles, et la cuve et son soubassement, et les vêtements de service, et les saints vêtements d’Aaron, le sacrificateur, et les vêtements de ses fils, pour exercer la sacrificature, et l’huile de l’onction, et l’encens des drogues odoriférantes pour le lieu saint. Ils feront selon tout ce que je t’ai commandé » (Ex. 31 : 1-11).
David Stevenson affirmait : « Toutes les Loges Originelles d’Écosse étaient uniques, mais certaines étaient plus uniques que d’autres. Le prix de « la plus unique » revient à Kilwinning, avec sa prétention déterminée à être « plus égale » que les autres loges. Par la suite cette prétention conduisit la loge à acquérir le titre étrange de « Mère Kilwinning » et le privilège ambigu d’être n°0, sur la liste des loges affiliées à la Grande Loge d’Ecosse […] et ainsi prétendre à la préséance sur cette liste de numérotation très particulière : n°1 (Edimbourg), n°1 bis (Melrose), n°1ter (Aberdeen). »
Quelles sont donc les origines de Kilwinning, qu’est ce qui vaut donc à cette Loge sa primauté et ce fameux n°0 ou nothing ? D’où vient cette notion d’Antique loge d’Ecosse ? Quel est son lien avec les Statuts Schaw et son influence sur des textes non moins célèbres comme les Manuscrits Haughfoot et le Dumfries ?
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.